Il ne supporte pas le manquement au devoir. Dans le premier cas, l'homme de l'autorité tombait plus bas que l'homme du bagne ; dans le second, un forçat montait plus haut que la loi et mettait le pied dessus. « Javert avait raison pour Lacenaire et Viallet. Il se nommait Javert, et il était de la police. Certains de ces détails sont exposés lors du duo de confrontation où les deux personnages chantent simultanément et peuvent être difficiles à cerner. L’endroit où Javert s’était accoudé était, […], précisément situé au-dessus du rapide de la Seine, […] Le lendemain, Javert voit apparaître un homme qu'il connaît bien : c'est Valjean. Quelques jours plus tard, il reçoit une réponse lui disant qu’il était fou, car on a déjà arrêté Valjean à Arras. Javert retrouve sa trace, mais Valjean, alerté, s'enfuit avec Cosette dans la nuit. Quoi ? » et se fait tuer. L’une d’aller résolument à Jean Valjean, et de rendre au cachot l’homme du bagne. Kenneth a-t-il effectivement voyagé dans le temps? [...] Ceux-ci sont irrémédiablement perdus. En effet considérant que le vol, le meurtre et tous les crimes sont des formes de rebellions, il se créa en lui une haine envers les auteurs des actes criminels et donc une appréhension envers les gens vivant de misère. [Javert se promène dans les rues désertes, jusqu'à ce qu'il arrive à un pont sur la Seine.] Leur histoire était si étrange faite de rencontres inopinées, de haine et de frayeur. Comment en était-il arrivé là ? Il frotta ses poignets, un peu endoloris et il se jeta sur le jeune homme pour le faire basculer sur le lit. [...] Une fois il lui arriva de dire, se parlant à lui-même : – Je crois que je le (Jean Valjen) tiens ! Livrer Jean Valjean, c'était mal ; laisser Jean Valjean libre, c'était mal. Il venait de fermer les yeux sur un condamné récidiviste en rupture de ban. Ayant grandi dans un pénitencier, Javert comprendre à un âge précoce l'importance d'être déployés et il est clair qu'ils ne peuvent choisir entre la défense et l'attaque de la société; bien sûr, choisir la première. », « [...] Quand me tuerez-vous ? Cela ne pouvait durer ainsi. Des vérités dont il ne voulait pas l’obsédaient inexorablement. Si c'est le cas, comment? Javert vient arrêter ... crie « vive la république ! (roulement de tambours * Ba Dum Tss) :). Mon devoir. II, 1, 8. Il est le seul dans la ville à suspecter le respectable manufacturier M. Madeleine d'être l'ancien forçat Jean Valjean. Nul ne peut savoir réellement si son obsession pour ce bagnard est fondée sur son amour de la Justice ou sur toute autre chose, car Javert devient presque paranoïde à cause de cela. Les raisons mêmes de son action lui échappaient, il n’en avait que le vertige. Cela fait des années que Javert se tient sur la corde raide. Tu as raison. Et dois-je maintenant commencer à douter, qui n'a jamais douté de toutes ces années / Mon cœur est de pierre et encore il tremble / Le monde que j'ai connu est perdu dans l'ombre / Est-il du ciel ou de l'enfer? Daprès lui, les criminels ont vendu leurs âmes au mal et nont aucune chance de rédemption. Maintenant Javert se renversait en arrière, et il était brusquement effacé par cette apparition inouïe : un gouffre en haut. Mais Valjean ne tue pas Javert, il le libère après lui avoir communiqué le nom sous lequel il vit ainsi que son adresse. [...] Alors, donnez-moi à boire, […] Liez-moi comme il vous plaira, [...] », « [...] Prends ta revanche. Il se faisait en lui une révélation sentimentale, entièrement distincte de l'affirmation légale, son unique mesure jusqu'alors. Javert (French pronunciation: ) is a fictional character and the main antagonist of Victor Hugo's 1862 novel Les Misérables. Revue de la société des études romantiques, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Javert&oldid=179022908, Personnage de fiction créé au XIXe siècle, Article utilisant l'infobox Personnage (fiction), licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Se jette dans la Seine du haut d'un pont après l', Gérard Gengembre, « « Cette grande chose divine qu'on appelle la Justice ! Ce qui venait de faire lui donnait le frisson. Il était désorienté de cette présence inattendue ; il ne savait que faire de ce supérieur-là, lui qui n’ignorait pas que le subordonné est tenu de se courber toujours, qu’il ne doit ni désobéir, ni blâmer, ni discuter, et que, vis-à-vis d’un supérieur qui l’étonne trop, l’inférieur n’a d’autre ressource que sa démission. Après quelques pas, Javert se retourna, et cria à Jean Valjean: – Vous m'ennuyez. En 1820, il est affecté à Montreuil-sur-Mer. Javert, enragé et humilié, dénonce Madeleine comme étant Jean Valjean. « Javert » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior. être le chien de garde, et lécher ! La pensée, sur n'importe quel sujet en dehors du cercle étroit de ses fonctions, eût été pour lui, dans tous les cas, une inutilité et une fatigue ; mais la pensée sur la journée qui venait de s'écrouler était une torture. Dans les deux cas, déshonneur pour lui Javert. Ainsi, - et dans le grossissement de l’angoisse, et dans l’illusion d’optique de la consternation, tout ce qui eût pu restreindre et corriger son impression s’effaçait, et la société, et le genre humain, et l’univers se résumaient désormais à ses yeux dans un linéairement simple et terrible, - ainsi la pénalité, la chose jugée, la force due à la législation, les arrêts des cours souveraines, la magistrature, le gouvernement, la prévention et la répression, la sagesse officielle, l’infaillibilité légale, le principe d’autorité, tous les dogmes sur lesquels repose la sécurité politique et civile, la souveraineté, la justice, la logique découlant du code, l’absolu social, la vérité publique, tout cela, décombre, monceau, chaos ; lui-même Javert, le guetteur de l’ordre, l’incorruptibilité au service de la police, la providence-dogue de la société, vaincu et terrassé ; et sur tout cette ruine un homme debout, le bonnet vert sur la tête et l’auréole au front ; voilà à quel bouleversement il en était venu ; voilà la vision effroyable qu’il avait dans l’âme. Son devoir. Il n’aurait pu se le dire à lui-même. ». Javert rencontre un dilemme: si Javert devait prendre Valjean en garde à vue, il trahirait la loi humaine puisque Valjean a sauvé Javert dans les mêmes circonstances auparavant; si Javert devait laisser Valjean partir, Javert se déroberait à son devoir d'inspecteur de police auquel il a toujours fermement cru. – Il partageait pleinement l'opinion de ces esprits extrêmes qui attribuent à la loi humaine je ne sais quel pouvoir de faire ou, si l'on veut, de constater des damnés, et qui mettent un Styx au bas de la société. L’eau bruissait. Il finit par arrêter Valjean trois ou quatre jours plus tard, à Paris, quand celui monte dans une diligence vers Montfermeil, où vit Cosette, l'enfant de Fantine. À quarante ans il était inspecteur. Comme Valjean pardonne et montre la grâce et la miséricorde à Javert, il établit la nouvelle loi de l'amour et de la miséricorde, ainsi l'ancienne loi (Javert) doit mourir. en venir à rendre le bien pour le bien, quoiqu’on se soit dit jusqu’à ce jour que ce bien-là c’est le mal ! On se sentait mal à l'aise la première fois qu'on voyait ces deux forêts et ces deux cavernes. … Pourquoi Frankie Pentangeli serait-il un assassin disant "Michael Corleone dit bonjour"? C’était, l’ombre aidant, une sorte d’apparition. Alors, essayant d'être honorable, il s'est suicidé. Dans son travail Javert est un homme dédié, travailleur et qui suit les règles et les lois. Hugo écrit : « Javert ne s'apercevait pas lui-même qu'il ne tutoyait plus Jean Valjean. – En tout cas, je ne suis toujours pas sa dupe. Il aurait dû user de ce droit. Sa situation terrible ! Il est inspecteur de police et ennemi juré de Jean Valjean. L’idéal pour Javert, ce n’était pas d’être humain, d’être grand, d’être sublime ; c’était d’être irréprochable. Du reste, peu de crâne, beaucoup de mâchoire, les cheveux cachant le front et tombant sur les sourcils, entre les deux yeux un froncement central permanent comme une étoile de colère, le regard obscur, la bouche pincée et redoutable, l'air du commandement féroce. Javert était comme un œil toujours fixé sur M. Madeleine (Jean Valjean). Javert ne vit que pour…. était-ce incroyable ? Javert quitta le parapet, et, la tête haute cette fois, se dirigea d’un pas ferme vers le poste indiqué par une lanterne à l’un des coins de la place du Châtelet. Valjean demande à Javert de pouvoir transporter Marius chez sa famille. Est-ce vraiment vrai? Donnez une face humaine à ce chien fils d'une louve, et ce sera Javert. Je vous assure que je n’ai pas eu tort. Le respect d'un galérien, est-ce que c'est possible ? ». En poste à Paris où il a été affecté en 1824, il entend parler, dans le courant du mois de mars de la même année, « d'un mendiant, qui fait l'aumône », surnom que les pauvres d'un quartier ont donné à Valjean. Après avoir juré devant le lit de la morte de s’occuper de son enfant (ce que Javert ignore), Valjean est incarcéré dans la prison de Montreuil, mais réussit rapidement à s’en évader. Javert se nomma, montra sa carte au sergent, et s'assit à la table du poste où brûlait une chandelle. de telles énormités arriveraient et personne ne serait puni ! [...] Je vis ... mais je vis en enfer.". J'ai essayé d'identifier le point où il semble résigné à son sort. Son année de naissance n’est pas précisée par Victor Hugo, mais il pourrait être né entre 1775 et 1780 selon les recoupements faits grâce à l’indication de son âge à différents stades du roman . Cette incohérence le conduit au suicide. Elle se traîna sur la dalle mouillée par les bottes boueuses de tous ces hommes, sans se lever, joignant les mains, faisant de grands pas avec ses genoux. Il se cherchait et ne se trouvait plus. Claudine Cohen souligne que Victor Hugo s'inspire vraisemblablement des conceptions de Johann Kaspar Lavater relatives à la physiognomonie pour décrire les traits d'un visage en recourant parfois à des comparaisons animales. Être ému. Il n’était pas sûr d’être lui-même. comment tout cela s’était-il passé ? Javert est un inspecteur de police, homme du roman Les Misérables créé par Victor Hugo. État violent, s’il en fut. D'autres faits, qu'il se rappelait et qu'il avait autrefois traités de mensonges et de folies, lui revenaient maintenant comme des réalités. Non. Description de sa personnalité (toujours dans le même chapitre) : « Cet homme était composé de deux sentiments très simples et relativement très bons, mais qu'il faisait presque mauvais à force de les exagérer : le respect de l'autorité, la haine de la rébellion; et à ses yeux le vol, le meurtre, tous les crimes, n'étaient que des formes de la rébellion. Javert laisse Valjean aller dans sa maison et part. […] Jean Valjean lit la lettre, il est heureux car son problème se résout tout seul avec la mort de Marius. Javert, fonctionnaire et représentant de la loi quasi fanatique, a cru etre dans le vrai en voyant en Valjean un criminel qu'il a pourchassé toute sa vie. Beoria Simmons tuait des femmes qu’il pensait être de “sales prostituées”. Javert se tue parce que la miséricorde que Jean Valjean lui a témoignée perturbe tellement sa vision du monde en noir et blanc qu'il ne peut supporter de vivre dans un monde qu'il ne comprend plus. Il y a quelque chose de plus dans le devoir ? Javert avait passé du temps à le surveiller, à le rattraper, à le pourchasser. Je viens juste de réaliser quelque chose... Je parlais pas de moi du tout sur se blog! Javert s'était dit tout cela ; il avait voulu passer outre, agir, appréhender l'homme, et, alors comme à présent, il n'avait pas pu ; et chaque fois que sa main s'était convulsivement levée vert le collet de Jean Valjean, sa main, comme sous un poids énorme, était retombée, et il avait entendu au fond de sa pensée une voix, une étrange voix qui lui criait : C'est bien? Il se trouve lâche. Mais Lacenaire n’a plus été vu … Soyons gentils. Chapitre 38 : SUR LA PISTE . Partie 2 : Cosette. [...] Vous m'ennuyez. et cela par le fait de Javert ! Quoi de plus juste ? Il avait, dans cette barricade, le droit d'être tué. ». Il était stoïque, sérieux, austère ; rêveur triste ; humble et hautain comme les fanatiques. Javert était bouleversé. M. Madeleine exige qu’il la remette en liberté. Tuez-moi plutôt. Javert était à une de ces extrémités-là. Il était clair que c'était cela qu'il fallait faire. Donnez une face humaine à ce chien fils d'une louve, et ce sera Javert. @Thomas, je suis d'accord, mais certaines des premières parties de la chanson sont un peu plus provocantes. s'il vous plait, si vous connaissez un moyen de se tuer assez rapide et sans trop de douleur, je suis preneuse... il sera inutile d'essayer de ne résonner à vivre, ma décision est prise. Pendant la Révolution française, si vous faisiez partie de l'État, ils vous décapiteraient à la guillotine, donc lorsque l'État perd la guerre, il avait deux choix. » On le lie à un poteau auquel il reste attaché toute la nuit. Javert était contrait de s'avouer que ce monstre existait. - Cela ne changerait rien. Il était abominable que les faits réels pussent arriver à une telle difformité. Les tueurs en série, même s’ils présentent de nombreux points communs, ne se … Une chose l'avait étonné, c'était que Jean Valjean lui eût fait grâce, et une chose l'avait pétrifié, c'était que, lui Javert, il eût fait grâce à Jean Valjean. Les paysans asturiens sont convaincus que dans toute portée de louve il y a un chien, lequel est tué par la mère, sans quoi en grandissant il dévorerait les autres petits. Javert est confronté pour la première fois de sa vie à un dilemme : le crime de laisser le récidiviste Valjean en liberté et le crime d'arrêter celui qui lui paraît s'être racheté à ses yeux de policier réputé pour son inflexibilité... Javert est abasourdi par ce qu'il vient de faire : il a laissé en liberté un homme qui a franchi la loi, celui qu'il traquait sans relâche depuis des années. Il a réussi à prouver qu’il pouvait corrompre l’incorruptible, et Batman ne peut plus donner de leçons aux criminels en ayant lui même des reproches. Il se disait que c’était donc vrai, qu’il y avait des exceptions que l’autorité pouvait être décontenancée, que la règle pouvait rester court devant un fait, que tout ne s’encadrait pas dans le texte du code, que l’imprévu se faisait obéir, que la vertu d’un forçat pouvait tendre un piège à la vertu d’un fonctionnaire, que le monstrueux pouvait être divin, que la destinée avait de ces embuscades-là, et il songeait avec désespoir que lui même n’avait pas été à l’abri d’une surprise. Ne nous colletons pas comme les Auvergnats. Je dois féliciter les auteurs de la comédie musicale d'avoir réussi à faire ressortir autant de personnages complexes de Victor Hugo. Il n’avait plus de raison d’être. Javert révèle ses raisons dans la chanson qu'il chante quand il se suicide. Tout comme dans la Bible, les deux lois ne peuvent pas coexister; il faut en finir, il faut mourir. Javert sérieux était un dogue; lorsqu'il riait, c'était un tigre. y avait-il donc des cas où la loi devrait se retirer devant le crime transfiguré en balbutiant des excuses ? Il se sentait vidé, inutile, disloqué de sa vie passée, destitué, dissous. Javert se suicide quand Val Jean épargne sa vie et s'avère être un bon gars, alors pourquoi Javert ne s'est-il pas suicidé alors que Val Jean ne prenait pas la chance de le démettre de ses fonctions pour l'accuser "faussement" d'être 24601? », « [...] J'ai souvent été sévère dans ma vie. 0 commentaires. Toutes les paroles de cette chanson sont pertinentes, telles que "Damned si je vis dans la dette d'un voleur! […] Et il l'eût fait avec cette sorte de satisfaction intérieure que donne la vertu. C'était juste. […] Est-ce parce qu'il avait l'impression d'avoir échoué? Javert trouve une incohérence dans la logique de l'état de droit et son rôle en tant qu'inspecteur de police. être la tenaille, et devenir une main ! Javert accompagne Valjean jusqu'à sa demeure, mais au lieu d'attendre son retour comme convenu, il s'en va. Il se rend dans un bureau de police. Cela remet en cause toutes ses convictions. tout ça va changer, il était temps ! Il a deux maximes auxquelles il n'admet pas d'exceptions : « Le fonctionnaire ne peut se tromper » et « Ceux-ci [les criminels] sont irrémédiablement perdus. c’était en quelque sorte à son insu que sa main s’était ouverte et l’avait l’avait lâché. Il le subissait, exaspéré. Il fallait désormais être un autre homme. Javert laisse Valjean partir, mais il ne peut pas concilier l'incohérence entre ce qu'il vient de faire selon la loi humanitaire et son rôle et ses convictions en tant qu'inspecteur de police qui applique la loi sociale. Puis sa réflexion tombait sur lui-même, et à côté de Jean Valjean grandi, il se voyait, lui Javert, dégradé. L'une de ces deux lignes droites excluait l'autre. Est-ce parce qu'il ne voulait pas être redevable à un criminel? Il avait dans sa jeunesse été employé dans les chiourmes du midi »[2]. Alors quand il s'est rendu compte que Val Jean faisait plus de bien en tant qu'homme libre qu'il l'aurait fait en prison, il se retrouve avec un dilemme. 3604 mots, Catégorie: G Dernière mise à jour 15/01/2021 21:22 Javert pencha la tête et regarda. [...] Avant d'aller plus loin, entendons-nous sur ce mot face humaine que nous appliquions tout à l'heure à Javert. Mais celui-ci lui échappe en pénétrant dans les égouts dont il possède la clé d'un accès. La pièce de Victor Hugo est une pièce très intéressante théologiquement, en particulier la mort d'un Javert. B. L'eau. appeler les gendarmes et leur dire : Cet homme est pour vous ! Monsieur Javert, dit-elle, je vous demande grâce. Son regard était une vrille, cela était froid et cela perçait. Plus tard dans le livre Hugo décrit de nouveau sa personnalité dans le tome V. Jean Valjean – Livre troisième : la boue, mais l'âme – Chapitre 9. Son année de naissance n’est pas précisée par Victor Hugo, mais il pourrait être né entre 1775 et 1780 selon les recoupements faits grâce à l’indication de son âge à différents stades du roman[1]. » : le droit, la loi et la justice dans.