Cet Etat moderne est un vigile (ou un gardien) du marché. Il s'agit d'un système à plusieurs entrées : système d'action proprement dit (la structure administrative), technologie, performances, mode de gouvernement ou régulation à différents niveaux (ente médecins, entre médecins et soignants, entre médecins, soignants et malades), plusieurs combinaisons sont possibles. L'analyse stratégique : sa genèse, ses applications et ses problèmes actuels : autour de Michel Crozier by Centre culturel international ( Book ); Mémoires by Michel Crozier ( Book ); Nouveau regard sur la société française : s'écouter pour s'entendre by Michel Crozier ( Book ) Chaque membre de l'organisation se trouve donc protégé à la fois contre la pression de ses supérieurs et contre celle de ses subordonnés ; mais cette protection est aussi un isolement et sa conséquence est double : d'une parti il est privé de toute initiative et soumis totalement à des règles qui lui sont imposées du dehors et d'autre part il est complètement libre de tout lien de dépendance personnelle, et notamment d'une parentèle qui dans certains cas dans certains pays colonisent des pans entiers des administrations. Fondateur du CSO au début des années soixante, Il fut le principal concepteur de l'analyse stratégique et … Comme il le dira lui-même beaucoup plus tard, ce séjour sera décisif pour l'intellectuel de gauche littéraire et épris de critique sociale qu'il était. Malgré les organisations productives postérieures à FORD ou TAYLOR, qui va vers l'intéressement des travailleurs (quel que soit la fonction dans l'entreprise, jusqu'aux organes directeurs) à leurs tâches, l'organisation du travail basée sur la décomposition de ces tâches ne disparaît pas et connaît au contraire un regain avec l'industrialisation à marches forces de nombreux pays considérés encore au milieu des années 1900 comme sous-développés. C'est dans un système d'organisation très "bureaucratique" où la hiérarchie est claire et la définition des tâches précise, que les pouvoirs parallèles auront le plus d'importance. L'analyse stratégique est un paradigme de la théorie des organisations proposé par Michel Crozier et Erhard Friedberg.C'est l'analyse du comportement des acteurs donnés comme stratégiques. En conséquence, le changement ne peut provenir directement de l'extérieur. Certes, on ne peut pas "expliquer" la qualité et le montant des résultats obtenus par l'effet direct de ce modèle. Ce qui accroit la digité de l'organisation, notamment si elle est de taille importante. En retenant comme idée ou concept initial, qu'un système est un ensemble d'éléments en interrelation en vue de répondre à une finalité, ses acteurs (pris au sens d'éléments) sont globalement interdépendants, comme le montrent les paradigmes successifs en théorie des organisations, qui ont des applications bien concrètes. Ils émettent quelques conclusions qui s'affineront ensuite par la suite : - "Il existe, très évidemment, derrière l'ensemble des relations contradictoires des pressions, des conflits et des alliances qui opposent et rassemblent autour des décisions collectives départementales les notables et les fonctionnaires, un système d'action concret, vivant et contraignant dont les régulations s'imposent à tous. - La centralisation des décisions, conséquence des règles d'impersonnalité. - Le cercle vicieux bureaucratique s'installe lorsqu'il y a multiplication des règles de fonctionnement pour contrôler ce pouvoir d'expert. Les nécessités mêmes de l'action, les opportunités financières et économiques, les choix politiques nationaux, les choix politiques et les orientations personnelles de certains acteurs peuvent avoir, entre autres, des conséquences déterminantes. Il n'est pas sûr, hormis de nombreuses initiatives, parfois sous la pression des syndicats, visant à améliorer la position individuelle des agents, que l'analyse stratégique actuellement dominante leur soit bénéfique. "De plus, écrivent-ils, il vaut la peine de souligner qu'il n'y a pas d'analogie entre le choix de valeur implicite dans la priorité donnée au mode de régulation "démocratique" et le choix de valeur implicite dans la décision de constituer le système qui le rend possible. D'un point de vue théorique, on peut dire qu'il prend la suite des analyses structuro-fonctionnalistes. Biographie : cf Wikipedia Michel Crozier Michel Crozier fonde en 1962 au CNRS une équipe de recherche : le CSO (Centre de Sociologie des Organisations) centrée sur l'analyse des organisations. Michel Crozier est un sociologue français, né le 6 novembre 1922 à Sainte-Menehould (Marne) et mort le 24 mai 2013 à Paris. Michel Crozier, né le 6 novembre 1922 à Sainte-Menehould et mort le 24 mai 2013 à Paris, est un sociologue français.. Il est le principal concepteur de l'analyse stratégique et de l'action collective en sociologie des organisations. Par leurs travaux individuels, par les sous-groupes dont ils font partie, ils concourent à animer et à faire (sur)vivre une organisation (une des idées que l'on retrouve aussi chez Pascal Picq dans Nouvelle histoire de l'Homme, 2006). Dans une première approche, on pourra 2 Paris: Editions du Seuil, 1963. Biographie. Il répond naturellement aux pressions du milieu par le retrait. Après lui, s'appuyant sur ces travaux, nombre de sociologues, tant français qu'américains, étudient l'organisation (notamment dans le monde de l'entreprise), suivant une analyse stratégique, beaucoup rejoignant beaucoup plus les préoccupations d'origine du fonctionnalisme et des sciences de l'organisation américaine, que celles, bien plus orientées vers l'efficacité sociale, de Michel CROZIER. Il s'agit de comprendre comment l'organisation peu évoluer, compte tenu de la tendance des acteurs à travailler ensemble suivant des règles stables et des objectifs eux-mêmes stables. À partir de 1999, il est membre de … Il est le principal concepteur de l'analyse stratégique en sociologie des organisations. Il montre dans cet ouvrage que les acteurs, inclus dans une situation bureaucratique, peuvent manquer d'efficacité et d'initiative à cause des règles. Analyse stratégique en sociologie des organisations (Crozier), L'Internationale des républiques d'enfants, 1939-1955, de Samuel BOUSSION, Mathias GARDET et Martine RUCHAT, Désobéissance civile : de la résistance à l'insurrection dans les oeuvres politiques et philosophes, IV - de La BOÉTIE, Le premier âge du capitalisme, d'Alain BIHR, Un siècle d'espoir et d'horreur, de Chris HARMAN, Exploitation de l'homme par l'homme : une théorie toujours actuellement valide... (marxisme), La désobéissance civile, de Graeme HAYES et Sylvie OLLITRAULT, Revue française de socio-économie (revue). L’œuvre de Michel Crozier marque un tournant dans la sociologie française du travail des années 1960 et 1970. Bien au contraire, tout en prenant en compte des analyses des dysfonctions internes, c'est plutôt en fonction d'expériences antérieures de l'organisation que tout se passe... Soit en fonction des approches tayloriennens, fordiennes ou toyotiennes... Malgré l'extension de la réflexion des successeurs de Michel CROZIER à toutes les organisations, qu'elles soient administratives ou productrice de biens et services, les entreprises, et par capillarité, les administrations de nombreux États dont les gouvernements entendent régir leur pays comme une entreprise, suivent surtout la postérité des fondateurs de "l'organisation scientifique du travail", qui connait ses premières applications dès le XIVe siècle et qui voit certaines de ses méthodes et objectifs se développer surtout lors de la deuxième révolution industrielle de la fin du XIXe siècle. Il montre dans cet ouvrage que les acteurs, inclus dans une situation bureaucratique, peuvent manquer d'efficacité et d'initiative à cause des règles. Ce cercle vicieux se caractérise par quatre traits essentiels observés dans les organisations : - Le développement de règles impersonnelles gérant le fonctionnement l'organisation. Michel Crozier ou l'acteur dans le système Marc Mousli Alternatives Economiques n° 258 - mai 2007 Fondateur de la sociologie française des organisations, Michel Crozier a étudié les relations des acteurs au sein des systèmes grâce à une méthode originale, celle de l'analyse stratégique. D'autres analystes, s'inspirant de l'analyse stratégique, étudient non plus des organisations mais plus généralement des "situations" caractérisées par des relations de pouvoir au sein de contraintes systémiques. Cette interdépendance ne signifie pas pour autant interaction : le fait que deux actions se coordonnent dans le but de remplir un objectif ne suppose pas forcément que les acteurs à l'origine de ces actions travaillent effectivement de concert, c'est-à-dire intentionnellement. L'intérêt du modèle de Michel CROZIER du "cercle vicieux" est de montrer que toutes les pressions extérieures renforcent les dysfonctions déjà établies, lesquelles sont devenues l'un des éléments essentiels de l'équilibre interne de l'organisation. ", - "nous n'avons pu mettre suffisamment en évidence le degré de conscience que les acteurs ont de l'existence de ce système, mais nous pouvons faire l'hypothèse que beaucoup d'entre eux en ont l'intuition et tiennent compte avec sagesse des contraintes que ce système impose et des limites à ne pas dépasser pour pouvoir oeuvrer efficacement en son sein. Introduction : les “inventeurs” de l’analyse stratégique & École française de sociologie des organisations / l’Analyse stratégique est une théorie développée par Michel Crozier sociologue français, (1922-2013) & Erhard Friedberg (d’origine autrichienne, né en 1942) La démarche présentée ici est issue de leurs oeuvres : Ainsi, analysant le cas du système politico-administratif départemental français, ils constatent que ce système existe bel et bien, et qu'il est régulé entre filière élective et filière bureaucratique, et même s'il est autoritaire et centralisateur, il donne aux différents acteurs certains avantages pour l'individu et pour la stabilité du système. Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, « Hors collection », 2016, p. 61-62. Notons que lorsque des sociologues parlent de pouvoir à l'intérieur de l'organisation, il ne s'agit pas tellement d'un pouvoir sur la structure (que beaucoup ne recherchent même pas) ou même seulement du pouvoir de décision (à quelque échelle que ce soit), mais du pouvoir de se livrer à des jeux dans l'espace et le temps de présence dans l'organisation, à des fins strictement individuelle (ou de petits groupes très restreints), pour échapper à la pression de la rentabilité, ce qui a une incidence directe sur les quantités et les qualités de travail fournies... Les analyses stratégiques tentent de déterminer comment jouer sur ces dysfonctionnements propres aux organisations, soit en contrariant ces recherches de zones d'incertitude de la part des agents, soit en utilisant les aspirations personnelles de ces agents en faveur des objectifs de l'organisation. L’analyse stratégique autour de Michel Crozier. Au sortir de la guerre, après des études commerciales et une licence de droit, Michel Crozier obtient une bourse pour étudier les syndicats aux États-Unis. Dans son livre Le Phénomène Bureaucratique (1964), Michel Crozier étudie le fonctionnement et les dysfonctionnements des systèmes bureaucratiques à travers notamment la SEITA (aujourd’hui Altadis) qui était à l’époque le détenteur du monopole exclusif de la culture, de la fabrication et de la vente de tabac et de cigarettes. Les relations de pouvoir sont donc des négociations permanentes où chacun chercher à accroître la marge d'imprévisibilité de son comportement vis-à-vis d'autrui, tout en édictant des règles ou plus généralement en agissant pour réduire la zone d'incertitude de l'action d'autrui vis-à-vis de soi (dans les relations contremaître/subordonné par exemple). Cette interdépendance ne signifie pas pour autant interaction : le fait que deux actions se coordonnent dans le but de remplir un objectif ne suppose pas forcément que les acteurs à l'origine de ces actions travaillent effectivement de concert, c'est-à-dire intentionnellement. Il est le principal concepteur de l'analyse stratégique en sociologie des organisations. selon les recommandations des projets correspondants. MARCH et de H. SIMON pour défendre le caractère limité de la rationalité, d'autres sociologues se mettent au service des entreprises pour tenir compte de ces limites afin de rétablir la rationalité du fonctionnement, quitte à faire des concessions avec les désirs des employés. L'analyse stratégique tente notamment de cerner les cas de figure où l'interdépendance, qui caractérise les actions, ne s'accompagne pas d'une interaction des acteurs (typiquement, les cas de stratégies concurrentes qui font malgré tout progresser l'entreprise). On peu aussi mettre en lumière les contraintes que crée, pour un type de performance ou pour un autre, l'existence du système et apporter ainsi une réflexion utile sur leurs chances d'amélioration.". Elles permettent de comprendre tr§s pratiquement quelles sont les décisions qui peuvent être prises dans un tel ensemble et quelles sont celles qui ne pourront l'être. Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) A. Mucchielli (1998), Systèmes relationnels et jeux de pouvoir, document de travail. Michel CROZIER distingue le pouvoir de l'expert, c'est-à-dire le pouvoir issu d'une capacité à contrôler l'incertitude propre à une situation (le savoir-faire par exemple de l'ouvrier professionnel ou de l'informaticien) et le pouvoir hiérarchique fonctionnel qui est justement celui qui consiste à limiter le pouvoir de l'expert en réduisant l'imprévisibilité du comportement de celui-ci. La principale question posée par l'Analyse Stratégique est la question du pouvoir. Les organisations qui refusent les pressions extérieures, l'adaptation, le changement et qui restent sourdes aux risques encourus, sont dénommées "systèmes bureaucratiques d'organisation". - Le développement de relations de pouvoir parallèles est la conséquence de l'impossibilité d'éliminer complètement toute zone d'incertitude. Ceux-ci construisent, en vue de l'action collective, des règles internes et externes, suivent des calculs et des intérêts. Guiraud, F. (1994) ‘Applications de l’analyse stratégique aux problèmes de l’entreprise. Il n'existe pas d'ajustement "naturel" - c'est-à-dire automatique et incontrôlé - mais des mécanismes assumés constituant le système d'action concret. Paradigme de la théorie des organisations de Michel CROZIER, l'analyse stratégique est l'analyse du comportement des acteurs donné comme stratégique. C'est la division extrême du travail, et son contrôle en temps réel si possible, développée par TAYLOR (taylorisme), renforcée dans le fordisme et tempérée dans le toyotisme (TOYOTA). Ce sont ces règles impersonnelles, dans le système de Max WEBER, qui définissent dans le détail le fonctionnement de l'organisation et les rapports entre les agents. Lorsque des administrations ou des entreprises se livrent à ce genre d'analyse, elles tentent d'harmoniser les effets d'une augmentation de l'efficacité interne à l'accroissement du champ de leur action extérieure. Paris: Éditions du Seuil. Il est le principal concepteur de l'analyse stratégique et de l'action collective en sociologie des organisations. Dans son ouvrage en 1986 sur l'avenir d'un Etat moderne, Michel Crozier affirme la nécessité de transformer lEtat arrogant et autoritaire en Etat modeste. Les acteurs interviennent dans un système, l'organisation, qui doit et peut s'ajuster à des contingences et à des changements de nature diverse. (Crozier, Friedberg, 1977 :48) Mais la réflexion sur l'acteur n'est pas suffisante, puisque son comportement ne peut se concevoir en dehors du contexte d'où il tire sa rationalité. Bien plus, leur situation stratégique sera d'autant meilleure et le pouvoir qui en découle d'autant plus grand, que les sources d'incertitude seront moins nombreuses. Crozier est à l'origine de la sociologie des organisations française, un courant de recherche qui a rompu avec les démarches fonctionnalistes et a introduit l'analyse stratégique des acteurs. Un faisceau de sociologies des organisations. Face à ces règles et au "ritualisme" des grandes organisations (qui peut s'installer au sein même des instances de concertation), toute menace extérieure (par exemple la nécessité de s'adapter au marché) accroît la conformité et la rigidité, car le changement donnerait lieu à de nouvelles négociations des relations de pouvoir, coûteuses en temps, en énergie et en affectivité. Comme le soulignent Durand et Weil (1991), Michel Crozier est souvent défini comme un sociologue des organisations. Support de cours On peut choisir (en résultance des acteurs dominants) le système d'action pour obtenir la performance ou choisir la performance en fonction de la contrainte du système d'action. L'ANALYSE STRATÉGIQUE DES ORGANISATIONS ... d'après Michel Crozier Connaître la structure formelle Le consultant doit s'attacher à connaître les règles de l'organisation dans laquelle il intervient, l'organi-gramme, la technologie, tout ce qui est donné à voir, tout … Michel Crozier ou l'acteur dans le système Marc Mousli Alternatives Economiques n° 258 - mai 2007 Fondateur de la sociologie française des organisations, Michel Crozier a étudié les relations des acteurs au sein des systèmes grâce à une méthode originale, celle de l'analyse stratégique. Là, d'autres éléments interviennent, s'agissant souvent de questions de vie ou de mort des patients. Cependant, il n'existe pas d'ajustement naturel – c'est-à-dire automatique et incontrôlé – mais uniquement des construits, ce qui suppose la présence d'une intentionnalité. This article is based upon a paper presented to a seminar organized by the Centre Culturel de Cerisy‐la‐Salle in June 1990 on Le raisonnement de l'analyse stratégique: autour de Michel Crozier. Comme le soulignent Durand et Weil (1991), Michel Crozier est souvent défini comme un sociologue des organisations. Le changement imposé de l'extérieur, et condition de sa survie, vient nécessairement d'en-haut, en raison même de la centralisation des décisions. On peut décider du choix du système à partie du choix du mode de communication et de gouvernement ou accepter un mode de communication et de gouvernement plus compatible avec le choix du système que l'on a fait. La dernière modification de cette page a été faite le 17 janvier 2019 à 01:14. Néanmoins, la grille de lecture qu’il propose, l’analyse stratégique, dépasse la simple analyse des firmes pour interroger, comme en témoignent ses écrits des années 90 (1989, 1995), l’évolution des sociétés en général. Ces règles visent à éliminer l'arbitraire, (source de corruption bien connue dans maints pays d'Asie, d'Afrique et d'Amérique Latine), mais elles limitent aussi l'initiative individuelle. L'analyse stratégique est un paradigme de la théorie des organisations proposé par Michel Crozier et Erhard Friedberg. - "Enfin, l'analyse telle qu'elle a pu se préciser nous apporte une dernière contribution. C'est l'analyse du comportement des acteurs donnés comme stratégiques. Paradigme de la théorie des organisations de Michel CROZIER, l'analyse stratégique est l'analyse du comportement des acteurs donné comme stratégique. On peut donc sérieusement penser à l'éventualité d'une crise que seule une restructuration profonde permettrait d'éviter." Elle peut servir, en effet, encore à poser le problème du changement du système lui-même, c'est-à-dire, en termes plus immédiatement perceptibles, de toutes les pratiques qui sont l'objet en même temps que le moyen du débat politique. On cherche à expliquer la construction des règles (le construit social) à partir du jeu des acteurs empiriques, calculateurs et intéressés. Cette contribution est particulièrement décisive actuellement (en 1977), car le système d'action départemental semble incapable désormais, du fait de ses caractéristiques aussi bien que de son mode de régulation, de s'engager dans une voie d'adaptation graduelle. https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Analyse_stratégique_(sociologie)&oldid=155889571, Wikipédia:ébauche théorie des organisations, Portail:Sciences humaines et sociales/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence.